Éclairage de couloir temporisé
Un détecteur de présence et un bouton de forçage allument le couloir. La lumière reste allumée deux minutes après le dernier passage, et seulement quand il fait sombre.
Les entrées, dans votre main
Un interrupteur reste où vous le laissez. Un bouton poussoir n’est tenu que le temps d’un cycle, comme sur l’armoire : en pas à pas, il attend votre prochain cycle.
Le programme à contacts
Les réseaux s’exécutent de haut en bas, une fois par cycle. Ce qui conduit s’allume. Deux branches superposées sont en parallèle : il suffit que l’une passe.
R1 — Maintien après le dernier passage. Une temporisation au déclenchement : elle passe à 1 dès la présence, et retombe deux minutes après sa disparition. C’est elle qui évite de rallumer à chaque pas.
R2 — Commande de l’éclairage. Les deux conditions sont en série : la temporisation ET le crépusculaire. En plein jour, le couloir reste éteint même si quelqu’un passe.
Affectation des entrées-sorties
| Adresse | Repère | Carte | Signal | État |
|---|---|---|---|---|
| %I0.0 | Détecteur de présence | 8 entrées TOR | 24 V continu | 0 |
| %I0.1 | Bouton de forçage | 8 entrées TOR | 24 V continu | 0 |
| %I0.2 | Interrupteur crépusculaire | 8 entrées TOR | 24 V continu | 0 |
| %Q0.0 | Contacteur d’éclairage | 8 sorties relais | contact sec | 0 |
Temporisations et compteurs
| Repère | Valeur | Sortie |
|---|---|---|
| T1 | 0.0 s | 0 |
Hypothèses du programme
Le détecteur est câblé sur un contact à fermeture : sa voie passe à 1 en présence.
Le crépusculaire ferme son contact quand l’éclairement descend sous son réglage.
La temporisation de deux minutes est un choix : elle se règle sur le réseau R1.
Adressage %I0.0 pour un bit, %IW64 pour un mot. Les modules analogiques rendent 27 648 points à pleine échelle dans leur configuration courante.
Cet atelier simule la logique, pas le matériel : il ne remplace ni l’analyse du risque, ni les sécurités câblées, ni les essais sur l’installation. Les arrêts d’urgence et les verrouillages de puissance restent câblés.
